5 juillet 2013

Free Time: Les chroniques de Fabula

Hey what's up,

Étant une grande lectrice (en été surtout), je suis fière de vous présenter un tout nouveau roman, qui aura beaucoup de succès : Les chroniques de Fabula.Donc lâchez tous ce que vous êtes en train de "googler" et venez vous immerger dans ce monde fantastique.

Les chroniques de Fabula. 

Tome 1 La confrérie des Corbeaux 
Première Partie : 3 Hommes 1 Destin
Tome 1 La confrérie des corbeaux 
Deuxième partie : Aux confins de la Mer Abyssale 

De Yoann Bazard et Ronan Seebert

Résumé :

« Semé d’embûches, de souffrance, de sacrifices, de morts. Mais votre avenir sera bien plus brillant que celui des autres… tel est votre destin », souffla Mathauia.

John Shorow, assassin de Frieden, Akio Chen, disciple du Seigneur du Mal et Harold Kan, sénateur d’Alucard peuvent entendre ces mots résonner dans leur esprit. Ils pourraient lutter. Croire que leur seule volonté contrôle leur vie. Ils auraient tort.

En ce monde, les coeurs sont gelés. L’espoir d’une vie meilleure n’est plus qu’un mirage. Qui plus est, depuis des mois, le monde est menacé par la Confrérie des Corbeaux.

Elle ne craint rien et se cache derrière un mystérieux employeur. Pourtant, elle-même ignore que les hommes au destin lié peuvent l’anéantir.
Le désert Shakaa’ala les mettra à l’épreuve, tout comme les légendaires créatures d’Anoumen.

Submergés par les intrigues politiques, les trahisons et plus dangereux encore, par leurs sentiments, ils devront mettre à l’écart leurs différends et surmonter leur passé pour avoir une chance de sauver Fabula, et de sauver leurs âmes. Ce n’est qu’aux confins de la Mer Abyssale que les propos de Mathauia prendront leur véritable sens...



Alors intrigué par le livre? Vous en voulez encore plus? En tout cas, moi j'ai eu envie d'en savoir plus sur les écrivains (que vous pouvez voir ci-dessus), le livre, leur futur ... Donc je suis allée "illico presto"les interviewer en exclusivité pour vous #whatsupreadeur. Voici leurs réponses :

Pourquoi, ou comment, avez-vous décidé un beau jour d’écrire cette histoire ?

Y + R : On s’est découvert une passion commune pour l’écriture ! Ronan a été le premier à créer un forum RP sur internet dont le nom était Fabula. Yoann a alors intégré le forum et c’était parti. La trame de base était lancée et de fil en aiguille, nous nous sommes retrouvés plongés chacun dans une aventure complexe. Jusqu’au jour où… paf, on décide d’arrêter le forum RP et on commence l’écriture des Chroniques de Fabula !

Première expérience dans la fantasy, qu’en ressortez-vous ? Qu’est-ce qui a été le plus facile, le plus dur ?

Y + R : Riche expérience bien évidemment ! Pour des fans de fantasy comme nous, la consécration était de voir notre œuvre éditée. C’est assez exceptionnel pour nous d’avoir pu créer notre propre monde et de la partager aux autres ! 

Le plus facile : sans hésitation le fait d’écrire à deux qui est extrêmement stimulant ! Il est certain que nous n’aurions jamais écrit ce livre seul ! C’est à la fois un partage d’imagination et de motivation qui nous a toujours poussés en avant.

Le plus difficile : Ah, question difficile ! Peut-être de garder les pieds sur terre et de ne pas se lancer dans une aventure trop complexe, rester droit et toujours réfléchir aux tomes suivants pour garder une trame cohérente.

Comment s’est établi vos recherches pour la publication du livre ? Combien de temps cela a-t-il pris ?

Y + R : On a recherché des maisons d’édition sur internet et on leur a envoyé des manuscrits tout simplement ! On y a toujours cru mais ça a été une agréable surprise d’avoir tant de réponses positives.  Après avoir reçu différents contrats, on a choisi la maison qui convenait le mieux pour notre ouvrage et notamment concernant la promotion ! Cela n’a pas été facile de faire un choix mais au final, les Chroniques de Fabula sont éditées et différentes séances de dédicaces sont déjà prévues !

Est-ce que le titre a été un choix ou a été imposé ? Que pensez-vous de ce titre ?

Y : Imposé ? Jamais ! Tout a toujours été de notre fait et le titre aussi bien sûr ! Quant au titre, je préfère laisser la parole à Ronan.

R : Concernant le titre général, le fait d’écrire des Chroniques montre qu’il y’a une continuité et que nous resterons toujours ancrés dans le monde fantastique de Fabula ! La Confrérie des Corbeaux apporte quant à lui une touche de mystère ! Un corbeau, une confrérie, kesako ? Un lien entre les deux ? Mystère… A propos du titre des parties, Trois Hommes, un Destin illustre le fait que trois personnages sont reliés autour d’une même quête, d’une même destinée. Et Aux Confins de la Mer Abyssale est une illustration parfaite de la quête des héros qui iront jusqu’au bout du monde et aussi jusqu’au bout d’eux-mêmes pour affronter les dangers de la Confrérie des Corbeaux !

Comment l’illustration du livre s’est déroulée ? Comment avez-vous trouvé votre illustratrice ?

Y : L’illustratrice ? Oh, on s’en passerait bien ! Non, je rigole ! J’ai connu Orianne quand j’étais tuteur pour les étudiants en première année de médecine et elle était dans mon groupe de tutorat. On a gardé contact, je lui ai parlé du livre, elle faisait de l’aquarelle et… Et depuis, elle est devenue l’illustratrice attitrée des Chroniques et un peu plus pour moi !

Combien de temps cela a-t-il demandé ?

Y : Peu de temps ! Nous sommes très exigeants et Orianne a peint la couverture en un très bref délai ! Un mois pour l’illustration, huit mois pour la rédaction du tome 1 !

Comment s’est déroulée l’écriture des Chroniques de Fabula ?

Y + R : Alors deux possibilités d’écriture à 4 mains : soit des chapitres entiers par personne. Rare et plus souvent, on écrit des fragments de chapitre. On s’appelle régulièrement, on met en place la trame, on parle des personnages, on définit à l’avance ce que chacun a à écrire. Et quand on a la même manière d’écrire, ça aide !

Quelles ont été les ressources indispensables à l’écriture de votre livre ?

Y : Des livres, de la musique, des références cinématographiques, l’environnement qui nous entoure, des voyages, des émissions... Enfin, tout ce qui peut contribuer à l’écriture de près ou de loin permet de créer un monde imaginaire, certes, mais troublant de réalité !

R : Une imagination débordante et une pointe de folie ! N’oublions pas que nous sommes dans de la fantasy et c’est un registre très exploités par les auteurs et notre devoir était de créer quelque chose de nouveau et d’original ! Ah, oui, j’oubliais, un ordinateur portable pour écrire bien sûr…

Quel(s) est (sont) le(s) passage(s) que vous avez aimé écrire en particulier ?

Y : Hm. Je dirais les passages qui se déroulent dans le désert Shakaa ‘ ala et notamment la bataille de la Première Tribu et la fête des Shakaa ‘ ati. J’ai adoré écrire le désert avec son ambiance unique et son décor extraordinaire.

R : La bataille sur l’Île Ombreuse ! Une fin explosive, un duel titanesque, des aventures épiques, des morts tragiques, enfin toute la recette de la fantasy ! Et un petit plus pour le chapitre : Un duel au Sommet !

Quels sont les côtés qui vous plaisent le plus dans chacun des personnages principaux ?

R : Pour John, c’est le côté combattif qui me plait le plus. Malgré le destin qui s’acharne sur lui, il continue à se battre et n’hésite jamais ! Concernant Akio, c’est le côté impérieux, arrogant et plein de morgue face aux faibles.  Non, non, je ne fais pas une apologie de la dictature ! Et pour Harold, j’aime son côté intelligent, calculateur, manipulateur peut-être…

Y : Alors, je ne vais pas reprendre les mêmes éléments. John, sans hésiter, c’est le côté torturé qui me plait dans son écriture et le fait qu’il soit peut-être le plus « humain » de tous les personnages. Akio ? Son sarcasme, son dédain et sa furie combattive ! J’adore ! Et Harold ? Hm. Coureur de jupons, séducteur, flatteur, voilà tout ce qu’il faut pour un parfait politicien !

Après le dernier best-seller Twilight, la mode reste dans les vampires et dans les loups-garous, pensez-vous pouvoir enlever cette tendance et toucher un grand nombre de fans de fantastique ?

Y + R : Précision : il n’y a pas de comparaison possible entre ces deux livres. (Rires) Bon, redevenons un peu plus sérieux. Il n’y a pas de loups-garous et les vampires sont… radicalement différents. Plus cruels et plus sanguinaires ! La mode ? Twilight touche un public particulier de jeunes adolescentes principalement et Fabula… et bien… touche tous les publics principalement adultes !

Quel est votre souhait pour votre livre et le(s) suivant(s) ? (s’il y’en a un… j’espère)

Y : Que les gens apprécient les Chroniques de Fabula, que ce livre devienne un peu une référence dans ce domaine. Et que l’on puisse éditer les douze tomes prévus ! Douze ? Ou plus si affinités…

R : Richesse, fortune, amour, gloire et… Euh… Continuer d’écrire et de faire partager notre univers encore longtemps !

Un dernier conseil à me donner avant que je me plonge dans l’univers de Fabula ?

R : Arrête toute autre lecture car une fois le premier chapitre commencé, Fabula est une drogue. Si, si, pire que la cigarette ! 
« Quand on commence, il est très difficile d’arrêter l’interrupteur… » Ma mère.


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L.