26 juillet 2012

Free Time : « 4 Filles et un Jean pour toujours », Ann Brashares


Les  tomes de « 4 Filles et un Jean » ont su me faire pleurer, rire, rêver, frissonner…  Ce dernier tome m’a prise de court, je ne m’étais pas imaginé ça en lisant le résumé. Et finalement, j’ai dévoré ce roman, pages par pages, jusqu’à la dernière ligne  et je peux sans conteste dire qu’il s’agit d’un coup de coeur !
Après 10 ans de distance avec Bee et Cie, Ann Brashares arrive à merveille à faire revivre les 4 inséparables en reprenant et affinant leur personnalité. 

Carmen, Lena, Bridget et Tibby ont grandi et s’apprêtent à fêter leurs 30 ans. Elles se sont un peu éloignées aussi, suivant des trajectoires très différentes : Carmen est devenue  une actrice en vue prête à se marier (sans amour), Lena ne parvient plus à dessiner correctement et passe la majeure partie de son temps à regretter Kostos, Bee papillonne en Californie sous le regard amoureux d’Eric et Tibby est partie avec Brian en Australie. Au fond, elles sont encore un peu perdues, cela dû à la grande distance qui les sépare. Et pourtant, elles vont revivre lorsque Tibby leur propose un voyage à Santorin, dans la maison des grands parents de Lena, un voyage pour elles, pour se retrouver… et pourtant se sera un voyage sans retour… 

De fait, entre mort et naissance, légèreté inconsciente et prise de responsabilité, joies et peines vont se mêler pour former le fantastique bazar de la vie. Les hommes, très présents même s’ils ne parlent pas beaucoup, sont et restent le point de repères des quatre copines. Le seul regret est de voir que seul Carmen travaille, on perd un peu de crédibilité dans l’histoire mais il ne faut pas oublier que le roman est dans un premier plan un hymne à l’amitié. 

Les 10 ans passés se ressentent, elles ont évolué tout en restant les mêmes. Certains aspects de leur caractère m’ont déplus et d’autres m’ont ravis : j’ai aimé Bridget pour sa vision du monde, sa liberté et sa persévérance. J’ai été déçue par Carmen qui au début s’est laissée absorbée par l’hypocrisie du monde des célébrités. Je suis retombée amoureuse de Kostos sous le soleil de Sotorin et laissée attendrir par Brian. Ann Brashares nous offre ici un panel de personnages forts de caractères et de sentiments. 

Grâce aux filles, j’ai pu faire le tour du monde (ou presque) de Santorin avec la caldeira sous le soleil à Londres sous la pluie, ou de New York à la Californie en passant par l’Australie…Bee, Lena, Carmen et Tibby  nous emmène aux quatre coins du monde pour se chercher, se perdre et puis se retrouver.
                                                                                                                            
Pour finir, 4 filles et un jean pour toujours est juste un livre magnifique et magique qui clôt la série, avec plus de maturité mais avec une amitié et une émotion intacte.


Live for what you love.
Let's Be Swagg.

L.